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Identités, Territoires, Expressions, Mobilités (ITEM)
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Archives 2019

Colloques et journées d'étude

MARGES. Vivre et gérer les zones périphériquesJournée d'étude

Géopolitique du pétrole au Kenya

Géopolitique du pétrole au Kenya et dans l’Afrique de l’est, « la revanche des périphéries », le cas du Turkana ?

Ecole doctorale SSH, salle D04

9h-12h

 

Sauvetage du patrimoine journalistique transpyrénéenles trésors oubliés

Université de Pau et des Pays de l'Adour,

Salle du Conseil, Bâtiment des Lettres

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Flaran 201941èmes journées internationales d'histoire

Abbaye d’Arthous
Hastingues, Landes

organisées sous la responsabilité scientifique
d’Emmanuelle Charpentier et de Didier Lett

Le village à l’épreuve du genre dans l’Occident médiéval et moderne

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Comité d’organisation :
Dominique BIDOT-GERMA
(Université de Pau et des Pays de l’Adour – ITEM EA3002)
Alain CHAMPAGNE
(Université de Pau et des Pays de l’Adour – ITEM EA3002)
Emmanuelle CHARPENTIER
(Université Toulouse – Jean Jaurès)
Guilhem FERRAND
(Université Toulouse – Jean Jaurès)
Sandrine LAVAUD
(Université Bordeaux Montaigne)

 

L'émancipation par le sport et par l'EPSJournée d'étude

 

Une journée d'étude sur le thème "L'émancipation par le sport et par l'EPS" aura lieu de 18h à 20h à l' amphithéâtre du STAPS, sur le site de Tarbes de l'UPPA. 

 

Elle s'inscrit dans le projet MEPS-ITEM ( Bourdieu) intitulé "Sport scolaire et hors scolaire: quel lien social et quels espaces de liberté pour les pratiquants?" co-financé par les deux laboratoires et l'ancienne Fédération de recherche "Espaces, Frontières, Métissages".

Deuxième séminaire d'équipe FEDER TCV-PYR

 

Patrimoine culturel immatériel :

Définition, implantation en France, méthodologie et valorisation

Université Toulouse - Jean Jaurès

Maison de le Recherche - Salle E411 - 14h00

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Programme :

- Yvon Hamon (ethnologue à la région Occitanie) : Introduction

- Patricia Heiniger-Castéret (MCF anthropologie à l'UPPA) : "Définition du PCI : de l'article 2 à l'inscription à l'inventaire national"

- Mathilde Lamothe (chercheur TCV-PYR) : "Méthodologie du PCI : traiter de la matière vivante"

- Jean-Jacques Castéret (directeur-adjoint de l'EPCC CIRDOC-Institut Occitan de Culture) : "Les outils de valorisation du PCI"

 

Ce séminaire d'équipe propose d'aborder la question du patrimoine culturel immatériel (PCI) à travers les réflexions que suscite ce nouveau régime patrimonial, qui bouscule les méthodes et la façon de penser le patrimoine, en replaçant les acteurs sociaux au centre du regard.

À partir d'exemples situés dans les Pyrénées, nous aborderons les cadres du contexte d'élaboration du PCI et de son implantation en France, qui va permettre de développer une méthodologie d'inventorisation spécifique à cet objet d'étude puisqu'elle suppose une enquête de terrain et surtout un retour vers les praticiens (ou acteurs) qui valident les fiches d'inventaire. Des projets de valorisation du PCI émergent dans ce dialogue entre institutions culturelles et communautés locales : ils mettent en avant des éléments patrimoniaux qui ne sont plus identifiés comme des isolats mais sont interconnectés entre eux et démontrent à la fois de la vivacité des pratiques mais aussi des tensions sous-jacentes.

 

Colloque international "Voyages réels, voyages imaginaires"Appel à communication

 

 

Colloque international « Voyages réels, voyages imaginaires »

Bucarest, 24-25 octobre 2019

 

 

 La thématique du voyage parcourt les sciences humaines et sociales, les lettres et les langues depuis très longtemps. Il est intéressant néanmoins de constater que les approches peuvent parfois se révéler complémentaires et/ou contradictoires, en fonction des angles privilégiés par les chercheurs. De sorte que cette thématique, qui est fondamentalement interdisciplinaire et internationale, suppose des réflexions d’ordre épistémologique, conceptuel et thématique.

 La mobilité, l’errance, la rencontre, l’altérité, l’ailleurs, l’exotisme, etc. sont autant de notions qui sont mobilisées dans les différents travaux sans que pour autant elles soient pensées en lien entre chaque discipline. Comment ces dernières articulent-elles ainsi leurs réflexions, notamment au sein des catégories établies du réel et de l’imaginaire ?

 

Nous proposons au cours de ce colloque international et interdisciplinaire de nous appuyer plus spécifiquement sur les concepts heuristiques que sont le sujet, le lieu et le récit.

 Le sujet est l’individu autonome, réflexif, qui se co-construit avec son environnement, dans un lieu donné et qui est capable de mettre en récit son rapport au monde, à la nature et à la société.

 Le lieu est cette portion d’espace singulière où les hommes (l’anthropos) et les sociétés entretiennent des rapports privilégiés, où leurs identités se manifestent au sein de leur quotidien, de leur ordinaire.

 Le récit est la mise forme, notamment par l’écrit, de ces relations qui peuvent produire des fictions qu’elles soient romanesques, cinématographiques, artistiques et/ou culturelles.

 

Trois angles seront particulièrement privilégiés durant ce colloque:

Axe 1 / Épistémologie du voyage : comment les sciences humaines et sociales, les lettres et langues, appréhendent-elles la thématique du voyage, quelle qu’en soit sa forme, son contenu, sa temporalité, sa destination ?

 Axe 2 / Réel et imaginaire : comment les recherches sur les voyages articulent-elles les catégories du réel et de l’imaginaire ? Comment les récits mettent-ils en scène les dimensions du réel et de l’imaginaire ?

 Axe 3 / Sujet, récit et lieu : comment les lieux sont-ils mis en récit ? Comment s’organisent les relations entre sujet, récit et lieu dans les fictions romanesques et les récits de voyage ? Comment s’articulent les productions qui convoquent l’oral, l’écrit et l’image ?

 

Pour autant ces trois angles ne sont pas restrictifs et exclusifs des propositions qui pourront être faites et retenues dans le cadre de ce colloque. Les propositions de communications devront comporter un titre, un résumé d’une dizaine de lignes, 5/6 mots clefs et être adressées à :

Simona Corlan Ioan (Faculté d’Histoire, Université de Bucarest)

 simonacorlan1 @ yahoo.com et simona.corlanioan @ istorie.unibuc.ro

Ecaterina Lung (Faculté d’Histoire, Université de Bucarest)

ecaterina.lung@istorie.unibuc.ro

 

avant le lundi 16 septembre 2019.

 

Comité Scientifique :

Abel Kouvouama – ITEM –UPPA (France)

Ecaterina Lung (Faculté d’Histoire, Université de Bucarest)

Lionel Dupuy- chercheur au

Laboratoire PASSAGES – UMR 5319 CNRS, Pau, France

Simona Corlan - Ioan (Faculté d’Histoire, Université de Bucarest)

 

 

 

 

 

 

Eaux-Chaudes, la ville d’eaux des DamesConférence de restitution de l’inventaire du patrimoine

Par Viviane Delpech, docteur en histoire de l’art, chercheur à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour.

Jeudi 4 juillet 2019 à 18h au cinéma de Laruns.

Dans le cadre du projet européen FEDER TCV-PYR (Thermalisme Culture Villégiature Pyrénées), les universités de Toulouse-Jean Jaurès, de Pau et des Pays de l’Adour et de Perpignan-Via Domitia ainsi que les services régionaux d’Inventaire de Nouvelle-Aquitaine et d’Occitanie procèdent à l’inventaire du patrimoine lié au thermalisme dans l’ensemble du massif pyrénéen.

A l’issue de ce travail de recensement et de recherche en vallée d’Ossau, Viviane Delpech, docteur en histoire de l’art et chercheur au laboratoire ITEM de l’UPPA, présentera les principaux résultats de son étude portant sur le patrimoine bâti et paysager des Eaux-Chaudes. Il s’agira, en s’appuyant sur l’histoire de la station, de retracer son évolution urbaine et architecturale depuis son premier âge d’or au XVIe siècle -et les séjours de la cour de Navarre- jusqu’au nouveau tourisme sanitaire et social des Trente Glorieuses, tout en abordant les spécificités de ce patrimoine résultant exclusivement de la villégiature thermale et mêlant procédés locaux et prérogatives nationales. Cette approche matérielle implique une fondamentale dimension sociale, faisant émerger les profils, tantôt illustres, tantôt modestes, des acteurs de la station (curistes, employés etc.) et relatant ainsi son histoire humaine aussi bien que son rôle dans l’essor du thermalisme moderne.

Entrée libre et gratuite

Thermalisme et patrimoines dans les zones de montagne en Europe du XVIIIe au XXIe siècleColloque TCV-PYR/FEDER

13-14 juin 2019 : Université de Pau et des Pays de l'Adour (9h00-18h00)

15 juin 2019 :  Visite du site des Eaux-Bonnes (10h30-15h30)

 

Ce premier colloque international organisé dans le cadre du programme de recherche FEDER TCV-PYR par les Universités de Pau et des Pays de l'Adour, Toulouse Jean - Jaurès et Perpignan Via Domitia, s'intéresse au patrimoine thermal et de villégiature de montagne en Europe du XVIIIe siècle à nos jours.


Le thermalisme contemporain se développe en effet dans les zones de montagne à la fin du XVIIIe siècle, lorsque les préoccupations thérapeutiques, renouvelées par le vitalisme, se doublent d’un engouement sans précédent pour les spectacles de la nature qui touche alors à l’âme. Ce thermalisme, à la clientèle parfois mondaine s’ouvre aussi aux militaires et aux indigents. Il s’épanouit au XIXesiècle comme le prouve la multiplication de sites à différentes échelles. Après la Première Guerre mondiale, sous l’action des médecins et dans le but de gagner en crédit dans un contexte de révolution de la médecine clinique et chimique, le thermalisme se réoriente vers une offre plus médicalisée et une clientèle moins fortunée. Ce mouvement est amplifié à partir de 1947 et la progressive généralisation de la prise en charge des cures par les assurances maladies. Mais l’âge d’or est passé laissant place à une période de crise ces dernières décennies. Pour y répondre, le thermalisme tente de diversifier son offre et de reconquérir une image plus ludique. Entre-temps, dès le début du XXe siècle, est venue se greffer une activité hivernale grâce aux sports d’hiver.


Dans un milieu montagnard contraint (géographie, climat, risques), l’activité thermale a marqué la morphologie urbaine qui a pu prendre des formes originales en comparaison d’autres villes à la même époque. Cependant, l’impression d’unité qui se dégage découle de la rigueur d’organisation dont elles ont fait l’objet, parfois précocement, le plus souvent au prix d’emprunts massifs : ce sont des villes nouvelles bâties autour des thermes et en fonction des paysages alentours. Des paysages qui guident l’urbanisation et que divers aménagements visent à faire fructifier, que l’on songe aux parcs, aux promenades, aux belvédères, aux routes, aux chemins de fer, aux refuges ou encore aux hôtels des voyageurs et plus généralement à l’architecture qui invite à l’évasion. En effet, le phénomène du thermalisme génère une architecture privée et publique qui a ses spécificités locales et régionales mais qui s’insère dans la réception de modèles nationaux voire cosmopolites. C’est sans doute cette organisation précoce mais aussi les solutions trouvées aux problèmes techniques, sociaux, financiers et écologiques posés par le thermalisme et par l’accueil et l’organisation des loisirs des visiteurs, qui font l’originalité des sites thermaux et touristiques et déterminent toujours une part de leur attractivité. Des patrimoines spécifiques ce sont ainsi développés, qui témoignent et participent du changement des interrelations entre les sociétés et leurs environnements.

Ce colloque propose d'étudier les liens entre le développement du thermalisme et l'essor de patrimoines spécifiques qui lui sont liés du XVIIIe siècle à nos jours, à l'échelle des montagnes européennes autour de quatre axes
spécifiques :

1. Le patrimoine bâti

Autant que l'architecture des établissements thermaux et des aménagements qu'ils génèrent (en matière de gestion de l'eau par exemple) qui pourront faire l'objet de communications spécifiques, c'est au cadre de la ville thermale que s'intéressera le colloque, notamment autour des approches globales en matière d’urbanisme des cités balnéaires en montagne et de toutes les constructions accessoires aux thermes, mais indispensables à la vie de société : casino, kiosques à musique, cafés, villas, parcs (urbains ou non), lieux de promenade, édifices religieux, hôtels, espaces ludiques, etc. Il est bien sûr permis ici de s’interroger sur les acteurs, publics et privés, de ces équipements, sur leurs attentes, leurs logiques, leurs réseaux et les éventuels conflits engendrés pour définir l’aménagement légitime d’un site. La circulation de modèles architecturaux, les influences théoriques et formelles reçues par l’architecture liée au thermalisme, les réseaux professionnels d’architectes et de bâtisseurs concernés pourront aussi être explorés.

2. Le Patrimoine culturel immatériel (PCI)

Le PCI renvoie ici aux pratiques, représentations, expressions, connaissances et
savoir-faire –ainsi que les instruments, objets, artefacts et espaces culturels qui leur
sont associés– que les communautés, les groupes et, le cas échéant, les individus
reconnaissent comme faisant partie de leur patrimoine culturel et qui sont encore
vivants. Il s'agira ici de proposer des communications sur les éléments du PCI qui
sont liés à la villégiature thermale, à savoir des pratiques autour desquelles curistes
et habitants des espaces de montagne se retrouvent : fêtes spécifiques, pratiques
médicales, cérémonies religieuses (processions etc.), pratiques et événements
sportifs (alpinisme ou « pyrénéisme », Tour de France), qui perdurent toujours
aujourd'hui. Il sera possible aussi de s’interroger ici sur les usagers des cités
thermales en tant que récepteurs et créateurs d’imaginaires culturels pour et mieux comprendre les relations entre public local et public international.

3. L’impact de la villégiature thermale sur l’aménagement des montagnes et la transformation des paysages

Le colloque souhaite aussi s'intéresser aux transformations paysagères induites par les aménagements thermaux. La villégiature qu’engendre le thermalisme ou plus récemment les activités balnéo-thermales exploite de nouveaux besoins prophylactiques et esthétiques puisés dans les montagnes, il crée dans le même mouvement un nouveau patrimoine paysager et conduit aussi à transformer ces paysages et le regard qu’on leur porte. La patrimonialisation de l’environnement thermal et de ses traces dans le paysage est toujours en jeu aujourd’hui et pose de nouvelles questions aux acteurs des territoires qui sont souvent confrontés à la crise de ces espaces et/ou à la naissance de "friches" thermales. De leur apparition à leurs transformations plus contemporaines et aux effets qu'elles induisent sur l'aménagement local, le colloque souhaite promouvoir des approches par le temps long incluant des problématiques très contemporaines en matière de reconversion, de réhabilitation, de développement durable et de contraintes environnementales.

4. Valoriser le patrimoine thermal

Enfin, le colloque s'interrogera sur l'héritage très contemporain de ces patrimoines et de leur valorisation. Outre les difficultés propres à l'inventaire, aux problématiques de la conservation et de la transformation de ces espaces –très différentes d'un territoire à l'autre à l'échelle européenne–, c'est aussi la valorisation de ces héritages qui sera questionnée : développement d'une économie thermo-balnéo-touristique, création d'événements culturels, valorisation par les nouvelles technologies numériques. Ce dernier point sera particulièrement développé.

 

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Contacts: item @ univ-pau.fr ou secretariat-item@univ-pau.fr

En savoir plus : http://tcvpyr.iutbayonne.univ-pau.fr/

L’oeuvre de Jean Copans et les zones critiques d’une anthropologie du contemporain


Paris, 11 et 12 Juin 2019
Fondation Maison des sciences de l'Homme

 


Auteur prolifique, engagé dans la vie de multiples institutions, pédagogue hors pair, les recherches de Jean Copans restent à l'écart des débats et des hommages qui alimentent tant l’anthropologie que les études africaines, ou encore la sociologie politique. Alors que l’anthropologie du contemporain est toujours en quête d’un épistème, l’œuvre de Jean Copans est curieusement restée un angle mort de cette quête. Paradoxalement, l’un des fils conducteurs du travail revendiqué par Jean Copans est celui « Des crises d’identité de l’anthropologie » dans lesquelles il n’a cessé de souligner les tensions entre la nécessaire unité théorique de la discipline face à l’éclatement des objets, des terrains et des définitions revendiquées par les auteurs. Ces journées d’études se proposent de prendre le temps d’examiner les multiples facettes d’une œuvre protéiforme.


Collaborateur assidu et prolifique des Cahiers d'études africaines et de la revue Politique africaine, le nombre de recensions d'ouvrages signées de sa plume témoigne d’une intense activité de lecture du travail des autres. Peut-être est-ce d’ailleurs cette ouverture et cette capacité à recevoir la pensée de ses collègues qui constitue l'une des facettes importantes de sa démarche de chercheur ? Impliqué dans la recherche en train de se faire, ses lectures et ses commentaires en font à la fois un chroniqueur, un observateur et un analyste du temps présent. Et si ses traductions de l’ouvrage F.G. Bailey Stratagems and Spoils (1969) - traduit sous le titre Les règles du jeu politique (1971) -, et de l’ouvrage de Mahmood Mamdani, Citizen and Subject (1996) (Citoyen et Sujet. L’Afrique contemporaine et l’héritage du colonialisme tardif, 2004), font dorénavant partie du corpus incontournable des sciences sociales, et notamment de l’anthropologie politique, ses retours critiques sur ces mêmes ouvrages sont restés moins connus.


Comment qualifier son itinéraire et sa trajectoire dans des jeux de catégories qui, à peine énoncés, procèdent d’un réductionnisme ? Car de lecteur assidu, Jean Copans est aussi de ces passeurs et traducteurs lorsqu’il introduit les débats et les controverses de la revue Current anthropology dans le milieu des anthropologues français, et qu’il y prend une part active. Jean Copans a formé un bon nombre de jeunes collègues, africains ou pas, en poste pour un bon nombre d'entre eux, en Europe ou en Afrique. Quant à ses travaux, de la classe ouvrière en Afrique (noire) à ses engagements sur les sécheresses de 1973, en passant par ses réflexions sur les intellectuels en Afrique (La longue marche de la modernité africaine. Savoirs, intellectuels, démocratie), sur les nationalismes (voire le séminaire de Balandier 1964 et sa note sur le nationalisme Gikuyu au Kenya), sur la mouridologie dans ses échanges avec Cruise O’Brian, ou encore, la sociologie politique de l'Afrique et l'aventure Politique Africaine (il en fut l'un des piliers fondateurs, et ultérieurement, l’un de ses critiques) ; ils présentent tous une actualité surprenante, tant au regard de la multiplicité des objets et des terrains, que des résonances avec une vision de l'anthropologie du contemporain qui, étrangement, l'a maintenu à l'écart, ou tout au moins, l’a posé dans une altérité, disons « académique.


L’hologramme Jean Copans motive les initiateurs à consacrer deux journées d’études permettant de donner une juste place à l’anthropologue. Ces journées visent à scruter son oeuvre dans une histoire du temps présent (sans céder au présentisme), et ce faisant, à comprendre ce qu'il nous dit de l'anthropologie du contemporain, de l’actualité d’une science de l’Homme. De plus, les liens mentionnés entre l’auteur, son oeuvre et l’anthropologie du contemporain invitent aussi à articuler ce projet à un retour réflexif sur l’anthropologie de l’Afrique contemporaine, et à inscrire celle-ci dans une perspective internationale.


Comité d’organisation :
Benoit Hazard,(IIAC & co-rédacteur en chef des Cahiers d’études africaines) ; Jean Bernard Ouédraogo (IIAC Laios) ; Ricardo Ciavolella (IIAC), Abel Kouvouama (ITEM, Université de Pau et des Pays de l’Adour), Gérald Gaillard (Université de Lille), Patrice Yengo (IMAF-EHESS), Tarik Dahou (DR IRD, Paloc), Franck Beuvier (IIAC).

 

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Les sciences sociales et humaines face aux écritures de soiEpistémé et production comparée des savoirs (France-Roumanie)

Séminaire international franco-roumain

 

Université de Pau et des Pays de l'Adour

Bâtiment de droit - Salle du conseil

 

L’ambition scientifique de ce séminaire franco-roumain sur les « Sciences sociales et humaines face aux écritures de soi, épistémè et production comparée des savoirs » vise, dans une démarche comparatiste, à associer des chercheurs confirmés, des doctorants et post-doctorants d’une part, de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour (des Laboratoires Identités, Territoires, Expressions, Mobilités-ITEM, et Les Afriques dans le Monde - LAM, site de Pau) et d’autre part, de l’Institut des Etudes Africaines de l’Université de Bucarest, à la réflexion sur les discours, les « foyers expériences » des individus et sur les lieux d’énonciation des sciences sociales et humaines, ainsi que sur les normes d’intellection et de compréhension du système des relations internationales institué au lendemain des accords de Yalta en 1945 ; les conséquences qui en découlent sont principalement, la bipolarisation du monde en deux blocs Est-Ouest, avec d’une part celui du Pacte de Varsovie et d’autre part, celui de l’OTAN. L’ordre mondial lié intrinsèquement au principe de bipolarité a vu se multiplier les tensions, les rivalités et les enjeux socio-politiques dans la quasi-totalité des pays d’Europe, d’Asie, d’Afrique et d’Amérique latine[1]. Ainsi, la guerre froide ayant des répercussions à l’échelle mondiale, l’opposition Est-Ouest[2] deviendra aux niveaux économique et socio-politique, le principe structurant de la conflictualité idéologique ainsi que de la plupart des conflits, dont ceux entre les pays du Nord, industrialisés et les pays du Sud. Les pays du Pacte de Varsovie avec en tête l’URSS et les autres pays socialistes et communistes apporteront leur soutien non seulement aux pays du Tiers-Monde, mais également aux pays de tous les continents, ainsi qu’aux partis et mouvements de libération et de jeunesse se réclamant de l’idéologie marxiste et révolutionnaire pour un ordre international « plus juste ». De ce fait, les différentes positions prises par les différents blocs idéologiques et les grilles d’analyse élaborées ici et là affectaient également la lecture des situations internes et externes par la plupart des chercheurs des sciences sociales et humaines.

L’intérêt scientifique de ce séminaire consiste d’une part, à offrir aux chercheurs, doctorants et post-doctorants de nos institutions respectives France (ITEM, LAM de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour) et de Roumanie (IEA de l’Université de Bucarest), l'occasion et la possibilité de confronter directement leurs analyses et leurs travaux dans une perspective comparative ; d’autre part, d'esquisser les nouvelles orientations théoriques et de prouver la capacité des sciences sociales et humaines à identifier, avec un recul temporel nécessaire, les questions découlant de ces « régimes d’historicité » et des différentes expériences caractéristiques des situations d’acteurs et des objets d’étude, dans les contextes aussi bien avant qu’après la chute du mur de Berlin.

 

[1] Patrice Yengo, Abel Kouvouama, L’idée du socialisme et ses expériences au Sud du Sahara,   in Grange Juliette et Musso Pierre (ed.), Les Socialismes. Actes du colloque de Cerisy, juin-juillet, Éditions Le Bord de l'Eau, 2011.

[2] Grosser P., Les temps de la guerre froide. Réflexions sur l’Histoire de la guerre froide et les causes de sa fin, Bruxelles, Editions Complexe, 1995.

 

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 Contact : Abel Kouvouama (abel.kouvouama @ univ-pau.fr)

Colloque international "Le Prince et l’Église dans l’Europe de la Renaissance"

Le Prince et l’Église dans l’Europe de la Renaissance : les actes princiers comme sources de l’histoire ecclésiastique

Colloque international du projet ANR AcRoNavarre, Madrid, Casa de Velázquez 14-15 novembre 2019

L’histoire religieuse de la Renaissance bénéficie d’un engouement incontestable parmi les historiens ces dernières décennies et des sources variées ont été utilisée pour l’écrire (registres/procès-verbaux des institutions ecclésiastiques, des instances judiciaires et des municipalités ; registres des notaires ; correspondances des princes et de leurs représentants, celles des villes, des bourgeois et des théologiens, journaux/mémoires des contemporains ; traités de théologie, etc.).

Dans le cadre du projet AcRoNavarre (Actes royaux de Navarre, 1484-1594) financé par l’Agence nationale de la Recherche (2017-2020), ce colloque invite à réfléchir sur un type de source incontournable pour les aspects socio-politiques de l’histoire religieuse dans l’Europe de la Renaissance : les actes princiers. Certes, les édits de pacification promulgués par les souverains et les délibérations des assemblées représentatives (états généraux, diètes etc.) placées sous l’autorité du prince ont été amplement exploités dans l’étude des affrontements religieux du XVIe siècle, mais ces documents décisifs ne constituent qu’une petite part de la production d’actes, tant ces derniers sont nombreux et concernent aussi bien la confession catholique ou que celles issues de la Réforme.

Coordonné par l’Université de Pau et des Pays de l’Adour et la Casa de Velázquez, le colloque propose de tirer profit de la richesse des actes (ordonnances, lettres de commission, de confirmation, de confiscation, de création, de finances, de mainlevée, de provision, de rétablissement, de sauvegarde etc.) autour de trois axes étroitement liés :

  • L’intervention du prince dans le domaine ecclésiastique: cet axe porte sur les actes par lesquels le pouvoir temporel pèse sur les cadres institutionnel et financier des Églises, en altérant, diminuant ou renforçant leurs prérogatives, en les supprimant ou créant de nouvelles, parfois par ordonnances, acte règlementaire d’un type nouveau. Quels sont les contextes d’intervention ? Quelle est la nature des interventions ? Quels sont les instruments d’intervention ? Quels sont les objectifs et les conséquences de l’intervention ?
  • Les ecclésiastiques au service du prince: cet axe porte sur les actes par lesquels le pouvoir temporel confie et fait exécuter des missions aux ecclésiastiques aussi bien dans sa politique intérieure que dans sa politique extérieure. Quelle est la place de ces missions dans le parcours des ecclésiastiques ? Comment sont-ils choisis, évalués, récompensés ou sanctionnés ? Comment remplissent-ils leurs missions ?
  • Les œuvres du prince: cet axe porte sur les actes par lesquels le prince vient en aide aux malades, veuves, orphelins, voyageurs, pauvres, etc. Quels sont les critères d’attribution de l’aide princière ? Quelles sont les catégories qui en bénéficient prioritairement ? Quels sont les temps forts et quel est la géographie de cette charité ? Comment cette charité s’articule avec celle que pratiquent les églises ?

Complétée par d’autres sources en fonction des études de cas et en s’appuyant sur les travaux récents, l’exploration des actes dans ces trois axes enrichira nos connaissances sur les relations entre le prince et les églises au temps des Réformes.

Les propositions de communication (comportant un titre, l’indication de l’axe envisagé, un résumé limité à 250 mots et une présentation biographique) doivent être envoyées jusqu’au 31 mai 2019, à alvaro.adot @ casadevelazquez.org ET à denes.harai @ univ-pau.fr.

Comité d’organisation : Philippe Chareyre (Université de Pau et des Pays de l’Adour), Álvaro Adot (Casa de Velázquez), Dénes Harai (Université de Pau et des Pays de l’Adour)

Comité scientifique : Philippe Chareyre (Université de Pau et des Pays de l’Adour), Hugues Daussy (Université de Franche-Comté), Pierre Force (Columbia University), Cédric Michon (Université Rennes 2), Olivier Poncet (École nationale des chartes), Manuel Rivero Rodríguez (Universidad Autónoma de Madrid)

 

Appel à communication - Espagnol

 

Appel à communication - Anglais

 

Journée d'étude Mémoires des camps/Fonctions de l’art

 

Dans le cadre du projet de recherche « La mémoire des camps d’internement des années de la seconde guerre mondiale : étude muséographique et muséologique des mémoriaux européens », et à la suite des rencontres qui ont eu lieu les 15 et 16 février 2018 puis le 12 octobre 2018, le laboratoire ITEM de l’université de Pau organise une troisième et dernière journée d’étude : « Mémoires des camps/Fonctions de l’art ».

Qu’elles aient été le fait d’artistes professionnels plus ou moins confirmés, d’autodidactes ou d’artistes occasionnels, nombreuses ont été les activités artistiques développées dans les conditions précaires ou d’absolu dénuement qui étaient celles des camps de transit, d’internement et d’extermination durant les années de la seconde guerre mondiale.
Tantôt tolérées tantôt interdites, ces activités ont souvent trouvé leur inspiration dans les faits d’une quotidienneté sans commune mesure avec la vie ordinaire. Quand elles sont parvenues jusqu’à nous, leurs manifestations ou leurs traces sont porteuses d’une signification qui ne s’arrête pas à leur dimension documentaire et d’une puissance d’émotion qui ne saurait s’évaluer à partir des seuls critères esthétiques : en elles se conjoignent l’expérience de la souffrance et de la mort et l’affirmation de la vie jusque dans les plus misérables conditions. Témoignages de l’horreur, elles sont aussi des preuves de l’effort pour la dépasser.
Que savons-nous de ces pratiques et de la manière dont ont été réalisées ou se sont déroulées ? Comment pouvons-nous les appréhender, en parler ou les faire connaître ? Que nous disent-elles plus largement des dimensions existentielles, testimoniales et mémorielles de l’art ?
Pour donner toute son ampleur à ces dernières questions, nous souhaiterions aussi nous interroger sur les formes et les fonctions que peuvent aujourd’hui prendre des œuvres artistiques dans le contexte commémoratif des déportations, des détentions et des exactions commises pendant toute cette période.

Télécharger le fichier «JE Memoires des camps.pdf» (1.1 MB)

Télécharger le fichier «Programme JE memoiresdescamps.pdf» (681.2 KB)

 

Contacts:


Jean Luc Poueyto jl.poueyto @ gmail.com


Sabine Forero-Mendoza sabine.forero-mendoza@univ-pau.fr (sabine.forero-mendoza @ univ-pau.fr)

 

Journées de formation au Patrimoine Culturel Immatériel

 

Le Laboratoire ITEM de l’UPPA, l’Ethnopôle InOc Aquitaine (Opérateur régional pour l’occitan, Pôle national de recherches et de ressources en ethnologie, ONG expert PCI auprès de l’UNESCO) et la Direction générale des patrimoines du Ministère de la Culture et de la Communication, en association avec le Parc National des Pyrénées, organisent des journées de formation sur le Patrimoine culturel immatériel.

Vivant et contemporain le Patrimoine Culturel Immatériel (PCI) comprend, selon la convention de l’UNESCO qui lui est dédiée (2003), les pratiques, représentations, expressions, connaissances et savoir-faire - ainsi que les instruments, objets, artefacts et espaces culturels qui leur sont associés - que les communautés, les groupes et, le cas échéant, les individus reconnaissent comme faisant partie de leur patrimoine culturel. Ce patrimoine culturel immatériel, transmis de génération en génération, est recréé en permanence par les communautés et groupes en fonction de leur milieu, de leur interaction avec la nature et de leur histoire, et leur procure un sentiment d identité et de continuité contribuant ainsi à promouvoir le respect de la diversité culturelle et la créativité humaine.


Des arcanes de l’UNESCO et du Ministère de la Culture à l’enquête de terrain ; de la rédaction de fiches d’inventaire à l’élaboration d’un dossier de labellisation ; de la réalisation d’archives brutes à leur valorisation via les outils numériques (sites, réseaux sociaux) ; cette formation abordera les questions d’inventaire et de sauvegarde du PCI tant aux plans théoriques que pratiques.


Le patrimoine culturel immatériel imposant une expertise partagée entre praticiens, chercheurs et institutions patrimoniales, cette co-construction sera mise à l’épreuve des territoires de montagne qui constitueront, cette année, le terrain vivant d’expérimentation de cette semaine de formation.


La formation se déroulera :
Du lundi 18 au vendredi 22 février 2019 en Vallée d’Ossau, au Village Vacances Arriu Mage, 1 Rue Marc Debaigt, 64260 Bielle.

Télécharger le fichier «Programme Journées formation PCI - UPPA - 2019.pdf» (1012.4 KB)


Inscription avant le 13 février 12h:
r.berdou @ in-oc.org

Journée d'étude "Modèles d'architecture"Typologies urbaines et architecturales dans les villes d'eaux

 

Coordonnée et dirigée par Viviane Delpech, cette journée est organisée dans le cadre du programme FEDER TCV-PYR.

 

 

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Journée d'étude "Montrer le pouvoir"

En lien avec l’exposition « Théâtre du pouvoir : Le temps du Béarnais » du Château de Pau et le projet ANR « AcRoNavarre », cette journée d’étude se propose d’appréhender comment, dans différents contextes, la puissance princière se donne à voir et s’expose dans tous les sens du terme entre la fin du XVe siècle et le début du XVIIe siècle, période d’affirmation du pouvoir princier glorifié par les artistes, dans le contexte de très fortes tensions civiles et religieuses.

Musée national et domaine du Château de Pau
Château de Pau
2, rue du château
64000 Pau

 

PROGRAMME

9h Ouverture et présentation de la journée

Première partie : Manifestations du pouvoir

9h15 : Philippe Chareyre (UPPA) : Les entrées de François Ier et de
Charles IX à Nîmes

9h45 : Álvaro Adot (Casa de Velázquez) : Le dernier grand
spectacle du pouvoir d’un roi : Les funérailles d’Henri II d’Albret

10h15 : Pause

10h30 : Dénes Harai (UPPA) : L’affichage du pouvoir d’Henri de
Navarre au royaume de France à travers ses lettres de sauvegarde
(1576-1589)

11h : Olivier Caporossi (UPPA) : La monnaie du pouvoir souverain
chez les Habsbourg d’Espagne au XVIIe siècle: enjeux politiques
d’une monarchie en crise

11h30-12h : Discussion

Seconde partie : Arts et pouvoir

14h : Delphine Trébosc (UPPA) : Collections d’antiques et
représentation du pouvoir sous les Valois

14h30 : Claude Mengès (Musée national du château de Pau) : Les
arts précieux à la cour de Navarre au XVIe siècle: le pouvoir et le
goût

15h : Paul Mironneau (Musée national du château de Pau) : Le
trop conventionnel ‘Triomphe d’Henri IV’ (vers 1599-1610, musée
des Beaux-Arts d’Orléans) ou plusieurs images du pouvoir en un
seul tableau

15h30 : Discussion

Visite de l’exposition « Théâtre du pouvoir. Le temps du Béarnais »

 

 

Les contre-cultures en Europe et aux Etats-Unis (1945-1991)Journée d'étude

 

 

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Journée d'études La Tribunad’Emilia Pardo Bazán

Institut Cervantès - Bordeaux

Avec le soutien du Projet Patrimoines d'encre Transpyrénéennes

Programme :

9h00 Accueil
9h15 Inauguration
9h30 José Manuel González Herrán (Universidad de Santiago de Compostela)
Lecturas críticas de La Tribuna, de Emilia Pardo Bazán: 1883-2018.Communication
10h00 Ana M.ª Freire (Universidad Nacional de Educación a Distancia, Madrid)
Texto y contexto de La Tribuna. Communication

Débat - Pause

11h00 Christine Rivalan-Guégo (Université Rennes 2)
La Tribuna, roman manifeste ? Entraînement à la dissertation

Débat - Pause déjeuner

14h00 Marisa Sotelo (Universidad de Barcelona)
La cigarrera revolucionaria. Communication
14h30 Xavier Escudero (Université du Littoral Côte d'Opale)
La justice dans La Tribuna. Entraînement à la leçon
15h00 Laurie-Anne Laget et Eduardo Hernández Cano (Université Paris-Sorbonne - Paris IV)
Clase social y transgresión en La Tribuna. Entraînement à la dissertation

Débat - Pause

16h15 Amélie Florenchie (Université Bordeaux-Montaigne)
Mujer y trabajo en La Tribuna de Emilia Pardo Bazán. Entraînement à la leçon
16h45 Santiago Díaz Lage (Universidad de Santiago de Compostela)
De «La Cigarrera» a Amparo, La Tribuna. Communication

Débat

17h30 Dolores Thion Soriano-Mollá (Université de Pau et des Pays de l’Adour)
La Tribuna y la musa de la ficción. Communication.
18h00 Christian Manso (Université de Pau et des Pays de l’Adour),
Explication de texte: La Tribuna, extrait du chapitre 3.

Débat - Clôture

 

Au vu de la capacité d’accueil, il est demandé de s’inscrire au plus tard le 15 janvier 2019.
Contact : lola.thion@univ-pau.fr
Objet du message: Inscription Journée Agrégation


Organisateurs : Dolores Thion Soriano-Mollá (Université de Pau et des Pays de l’Adour), José Manuel González Herrán (Universidad de Santiago de Compostela), Institut Cervantès de Bordeaux.

 

Thermalisme et religionJournée d'étude

Journée d'étude coordonnée par Viviane Delpech et Philippe Chareyre dans le cadre du programme FEDER TCV-PYR.

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