Accueil de chercheurs roumains au laboratoire ITEM dans le cadre du projet BrancusiSimona NECULA et Adrian NETEDU
Du 11 oct. au 20 oct. 2026

Adrian Netedu et Simona Necula, chercheurs universitaires roumains, nous font l'immense plaisir de rejoindre le laboratoire ITEM cet automne.
Leurs séjours respectifs — qui se dérouleront du 11 au 15 octobre 2026 pour Adrian Netedu, et du 15 au 20 octobre 2026 pour Simona Necula — s'inscriront dans le cadre du projet Brancusi, coordonné au sein du laboratoire ITEM de l'Université de Pau et des Pays de l'Adour par Loïc Artiaga, Julien Marchesi et Abel Kouvouama.
Ces visites permettront d'initier de nouvelles rencontres scientifiques et d'envisager de futurs partenariats européens.
Secrétaire générale du Centre Régional Francophone d’Études Avancées en Sciences Sociales (CEREFREA Villa Noël), elle est également chercheuse et co-responsable de l’axe Créativité, réactivité, francophonie. Cet axe prend le relais de l’axe Francophonie et droits humains, fondé en 2015 en partenariat avec la Représentation de l’OIF pour l’Europe centrale et orientale. Elle enseigne également à l’Université de Bucarest, au sein de la Faculté de Sciences Politiques et de la Faculté de Langues et Littératures Étrangères.
Ses domaines de recherche de prédilection sont l’éducation à l’égalité des chances, les inégalités de genre, les violences faites aux femmes, les représentations politiques des femmes et les mécanismes de discrimination systémique dans l’espace européen et francophone
Titulaire d'un doctorat en sociologie axé sur la dimension sociale du processus décisionnel, Adrian Netedu enseigne et mène des recherches dans plusieurs domaines clés des sciences sociales (statistique sociale et l'analyse de données; démographie et la sociologie des populations; théories sociologiques contemporaines et la sociologie urbaine; méthodologie de la recherche en sciences humaines).
il collabore avec diverses institutions et organisations francophones, comme l'Association internationale des sociologues de langue française (AISLF), où il participe à des groupes de travail sur les migrations et la formation des élites.

