Evénements 2020

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Identités, Territoires, Expressions, Mobilités (ITEM)
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Evénements 2020

    • (Im)mortel, des pratiques funérairesExposition

      Musée Jeanne d’Albret, Orthez (Nouvelle Aquitaine)

      Du mardi au samedi de 10h à 12h et de 14h à 18h

      Une exposition présentée au Musée Jeanne d’Albret, conçue en partenariat avec l’Inrap, suite aux fouilles réalisées par l’archéologue Nadine Béague aux abords de l’église d’Orthez en 2017.

      Ces fouilles ont révélé au public orthézien les tombes remontant au XVIIe siècle et disposées autour de l’église Saint-Pierre. Cheminement sur la manière dont le corps du défunt est pris en charge, préparé, inhumé ou incinéré. Ces gestes permettent aux vivants de s’en séparer quelles que soient les époques et le contexte religieux ou politique. Les morts s’inscrivent dès lors dans une histoire générationnelle à transmettre avant que leur souvenir ne s’estompe. A moins que, intégrés à une mémoire collective, tombes et cimetières ne deviennent des objets patrimoniaux protégés.

    • Archéologie - Conférence en ligne - Leticia Tobalina

      Dans le cadre des "Actividades extraacadémicas", l'Universidade de Santiago de Compostela propose une conférence intitulée PROPUESTA METODOLÓGICA PARA EL ESTUDIO DE LAS DINÁMICAS DE POBLAMIENTO TARDOANTIGUO ENTRE EL EBRO MEDIO Y LOS PIRINEOS.

      Donnée par Leticia Tobalina, Docteur en Archéologie et chercheur associée au laboratoire ITEM UPPA, elle aura lieu le 30 septembre 2020.

      Cette conférence est également accessible en ligne via Microsoft Teams : Conferencia Leticia Tobalina

       

    • Et maintenant?... Paysage, architecture et transition écologique au domaine national du château de Pau

      Le domaine national du château de Pau et le Pavillon de l'Architecture de Pau organisent une journée d'étude intitulée Et maintenant?... Paysage, architecture et transition écologique au domaine national du château de Pau, vendredi 9 octobre 2020 à partir de 9h30 à la Maison Baylaucq.

      Viviane Delpech, chercheur au laboratoire ITEM, ouvrira la journée avec la conférence introductive Génie du lieu, génies des lieux. Architecture et jardins de l’antiquité à nos jours.

      Retrouvez le programme complet: https://chateau-pau.fr/evenement/et-maintenant

       

      Cette journée professionnelle, ouverte au public est organisée en partenariat avec le Pavillon de l’architecture, dans le cadre de la 6ème édition du Mois de l’Architecture en Nouvelle-Aquitaine. En s’appuyant sur l’élaboration d’un plan de gestion pour son domaine, finalisé en 2019, le Musée national et domaine du château de Pau s’associe au Pavillon de l’Architecture pour partager une réflexion sur la biodiversité et la gestion des espaces verts en ces temps de transition écologique. L'occasion est également donnée de présenter sur place, l'exposition Au fil de l’eau : des cimes aux bords de mer.

       

      Réservation obligatoire au 06.86.94.59.96 (nombre de places limitées et port du masque obligatoire).

    • Laurier TurgeonFrançais et Amérindiens au XVIe siècle

      Le Parvis Espace Culturel – Centre commercial Tempo, Pau

      De 18h00 à 19h00

      Laurier Turgeon, historien et ethnologue, vous fera découvrir l’histoire des premiers contacts franco-amérindiens. En nous racontant la pêche à la morue, le commerce des fourrures ou l’usage du cuivre et de la verroterie en Amérique du Nord, il raconte la naissance de la Nouvelle-France.

      En 1534, Jacques Cartier entreprend une série de trois voyages d’exploration et de colonisation au Canada. À sa suite, les Français investissent dans la pêche à la morue et commercent avec les populations autochtones : ils troquent des chaudrons de cuivre, des haches, des couteaux ou de simples perles de verre contre de précieuses peaux de castor, de loutre et de martre. Avant de pouvoir se parler, Français et Amérindiens échangent des biens qui ont pour eux le charme de la nouveauté et de l’exotisme.

      Laurier Turgeon est professeur d’histoire et d’ethnologie à l’université Laval (Canada) et auteur notamment de Patrimoines métissés : Contextes coloniaux et postcoloniaux (Prix Luc-Lacourcière, 2005). Membre de l’Académie des arts, lettres et sciences humaines de la Société royale du Canada, il a été titulaire de la William Lyon Mackenzie King Chair à l’université Harvard. Pour cet ouvrage, l’auteur a bénéficié d’un poste de directeur d’études associé à la Fondation de la Maison des sciences de l’homme (Paris).

    • Nommer / normerApproches pluridisciplinaires du patrimoine culturel immatériel

      Lundi 9 et 10 novembre 2020

      Colloque International
      Paris, INHA-INP, auditorium Colbert

       PROGRAMME

       

      10.11.20

      Thème 3 | En quoi et comment l’objet PCI influence les recherches sur le patrimoine et modifie le regard des chercheurs sur leur objet

      16h15-16h35

      ● Patricia HEINIGER-CASTERET, maître de conférencesen anthropologie sociale, Laboratoire ITEM (Identités, territoires, expressions, mobilités),Université de Pau et des pays de l’AdourMéthodologies de l’inventaire et différentes visions patrimoniales


      Comité scientifique
      Chiara BORTOLOTTO (EHESS), Séverine CACHAT (Centre français du PCI-Maison des Cultures du Monde), Isabelle CHAVE (ministère de la Culture), Francesca COMINELLI (Université Paris I-IREST), Marie CORNU (Institut des sciences sociales du politique), Jérôme FROMAGEAU (Commission nationale française pour l’Unesco), Cléa HANCE (Institut des sciences sociales du politique), Patricia HEINIGER-CASTERET (Université de Pau et des Pays de l’Adour-Laboratoire ITEM), Lily MARTINET (Institut Max-Planck), Thomas MOUZARD (ministère de la Culture), Marta SEVERO (Université Paris-Nanterre), Anita VAIVADE (Académie de la culture deLettonie) et Noé WAGENER (Université de Rouen).


      Présentation
      Ce colloque se situe dans le prolongement des travaux sur le droit comparé du patrimoine culturel immatériel (PCI) menés au sein du programme Osmose (Institut des Sciences sociales du politique / Direction générale des Patrimoines-DPRPS), et s’intéresse au rapport qu’entretiennent, chacune et en concours, les différentes disciplines qui travaillent sur le PCI à la question de la normativité. Il s’agit d’explorer la façon dont tel ou tel élément est nommé PCI, en particulier au travers des notions clés de sa définition (communauté, participation, transmission et recréation) et en quoi cet exercice de désignation contribue à dégager des formes de normativité sur ce que devrait être le PCI, sur les conditions auxquelles il accède à cette catégorie. La notion de normativité sera prise dans une acception large, en ce qu’elle peut autant se déduire des textes que se dégager des pratiques. Nommer et normer le PCI seront envisagés dans un rapport dialectique, en questionnant en particulier le rôle du chercheur, plus généralement des champs scientifiques qui travaillent sur le PCI et travaillent le PCI, - et dès l’origine, si l’on considère les travaux scientifiques autour du vocabulaire du PCI qui ont accompagné la genèse même du texte de la Convention. Il s’agira aussi de questionner les principes et méthodes de l’interdisciplinarité (dialogue, interactions et éventuellement des conflictualités entre disciplines).